accueilcontactRSS

samedi
1er avril
2006

EGP - Logement, décentralisation, aménagement du territoire

Etats Généraux du Projet - PS - Lille :: Projet socialiste :: 1 commentaire posté

EGP - Logement, décentralisation, aménagement du territoire

"A nous de renouer avec la solidarité, avec l’espérance, vous verrez que le dynamisme sera au rendez vous et il nous faudra les deux, il faut sortir le pays du doute dans lequel il s’enlise mais il faut aussi faire reculer l’inégalité, précarité, il faut régénérer la solidarité et si nous y parvenons, et vous verrez mes chers camarades, que le problème ne sera pas de savoir, qui de Sarkozy ou de de Villepin aura perdu. "

Mes chers camarades,

Nous allons laisser François Hollande clôturer cette journée, je voudrais simplement tirer quelques enseignements de nos travaux.

Aujourd’hui comme samedi dernier à Bondy, vous l’avez toutes et tous remarqué, il y a beaucoup d’intérêt pour les ateliers, et à la limite, le temps est trop limité, soit parmi les militants, soit parmi les invités qui souhaiteraient plus s’exprimer, on va réfléchir à la manière de faire évoluer les choses, pour que cette partie la plus prisée soit davantage privilégiée. Le débat intéresse.

Je voudrais remercier les organisateurs, la fédération et les militants du nord, qui par une sorte de geste plus qu’amical, sont parvenus à inverser la météo au cours de la journée, de façon à ce que nous commencions dans la grisaille, presque sous la pluie, pour finir sous le soleil.

Merci à toutes et à tous, et je sais que ces choses là ne se font pas au hasard et j’en remercie celles et ceux qui ont participé.

Comme vous avez pu le remarquer dans la discussion sur le logement mais ensuite la décentralisation et je trouve ça intéressant, ces discussions qui arrivent à fleuries mouchetées, puis qui petit à petit qui retrouvent une certaine force, une certaine vivacité, aide à la pierre, aide au logement, les jacobins, les girondins, comme tout ça nous rajeunit… Bref, derrière ces questions là, il y a de vrais enjeux, de vrais choix de société, et vous comprenez du même coup que nous avons encore du travail à faire.

On dit depuis des mois, les socialistes n’ont pas d’idées, n’ont pas de projet. Non.

Le problème des socialistes, c’est qu’ils ont beaucoup d’idées et que notre travail, que ce soit la commission nationale du projet chaque mercredi , que ce soit à l’occasion des Etats Généraux dans chacune de ses manifestations , ou que ce soit pour le projet soumis à la discussion et au vote des militants, le problème c’est de les trier, c’est de les hiérarchiser, c’est d’établir des priorités et de les articuler de façon à ce qu’à travers des propositions fortes qui correspondent à des besoins réels et qui ont donc contenu politique, que nous puissions montrer de façon claire à nos concitoyens le chemin, la direction du chemin avec lesquels nous voudrions aller ensemble. C’est évidemment l’essentiel de note travail.

Mais c’est aussi une manière de nous rassembler, et je remercie qui ont participé et aux ateliers, et à la discussion, et qui ont permis d’offrir une image du Parti Socialiste rassemblée, où chacun vient faire des propositions et vient les faire au nom du PS, et ce n’est pas la plus mauvaise solution.

Si nous arrivons à mener ce travail à son terme jusqu’au 17 juin, voilà ce que sont les lignes forces du PS, ce que sont les priorités du PS, ce que sont la vision et l’horizon du PS, alors nous aurons rempli ce contrat.

Vous sentez bien que ce pays ne va pas. Ce pays, on lui explique tous les jours qu’il est médiocre. On explique à ceux qui ont du travail, on explique à ceux qui n’en ont pas qu’ils sont fainéants ou qu’ils le refusent.

On explique à ce pays que la valeur cardinale c’est le travail, alors qu’on démolit le code du travail et en même temps on ne respecte pas les salariés d’aucune manière.

Ce pays on lui explique tous les jours qu’il est frappé d’immobilisme, une sorte de maladie, de tare rédhibitoire, tout simplement parce qu’on lui ment, parce que on veut lui faire prendre des régressions pour des réformes. Réformes, ça veut dire plus ou mieux, ça ne veut pas dire pire ou moins. Et à force d’avoir proposé aux Françaises et aux Français de fausses réformes, qui sont des marches arrière.

Oui on a discrédité le mot !

Oui on a rendu le pays méfiant à ce genre de terminologie !

Ça ne veut pas dire que notre pays est médiocre, ça ne veut pas dire qu’il est frileux, qu’il n’est pas intelligent. Ça veut dire au contraire qu’il est intelligent, et qu’il est capable d’aller au-delà des mystifications grossières qu’on voudrait lui faire accepter la tête baissée. Ce pays on ne lui demande pas des défis à un certain niveau, on lui demande de s‘aligner, de besogner et de baisser la tête et de s’aligner par le bas.

Et donc, ce pays n’est pas en déclin, mes chers camardes, mais c’est vrai que pour toutes les raisons que j’ai évoquées, il doute de lui-même, et il y a de quoi douter ! Il y a de quoi douter pour la monture, lorsqu’elle est chevauchée pour un exécrable cavalier qui lui laboure les flancs en lui expliquant qu’elle est mauvaise.

C’est elle qui souffre la monture, ce n’est pas le mauvais cavalier ! C’est ce que nous voyons depuis quatre ans, de mauvais cavaliers qui pour justifier leurs erreurs, leur incompétence parfois leur désir de revanche, dénigrent le pays, le rabaissent dont ils ont la responsabilité en France et à l’extérieur.

Cette droite française ne rêve que de l’étranger, non pas qu’il y ait de belles choses à l’étranger il y a en beaucoup, on a eu le modèle suédois, allemand, japonais, hollandais, britannique, danois, tout irait pour le mieux dans le meilleur des mondes sauf en France.

Mais non ! Tout ça c’est de la caricature qui est faite simplement pour essayer d’imposer à ce pays une direction, une orientation dont il ne veut pas.

A nous de relever ces défis, à nous de redonner de l’espérance, car il n’y a pas de dynamisme sans espérance.

A nous de renouer avec la solidarité, avec l’espérance, vous verrez que le dynamisme sera au rendez vous et il nous faudra les deux, il faut sortir le pays du doute dans lequel il s’enlise mais il faut aussi faire reculer l’inégalité, précarité, il faut régénérer la solidarité et si nous y parvenons, et vous verrez mes chers camarades, que le problème ne sera pas de savoir, qui de Sarkozy ou de de Villepin aura perdu.

Merci



Commenter cet article



>>19 mars 2008 23:29
Par rajchenbach
EGP - Logement, décentralisation, aménagement du territoire

la reconstruction de la république a commencé dans la France rurale et urbaine.pour pouruivre cet élan démocratique et social ,l’idée de fedérer les institutions locales pour creer un contre pouvoir au gouvernement semble une idée juste. Il faut en effet opposer les élus qui trompent les électeurs à coups de campagnes médiatiques et ceux qui sont élus pour eux mêmes, sur l’image qu’ils donnent directement de leur peronne


puce Voir en ligne : oui à la force de la base

Commenter cet article




Accueil :: Haut de la page

RECHERCHER SUR LE SITE



NAVIGATION


separation

separation

videos OUTILS ARTICLE


puceProjet socialiste
puceImprimer
puceAccessibilité
puce
puce
puceL'article en PDF
puceRecommander à un(e) ami(e)




kapcha

separation separation separation separation