Dans une interview accordée à Sud-Ouest, Henri Emmanuelli s’en prend à « l’exhibitionnisme sécuritaire » du président. Et il évoque les propositions du PS sur la sécurité et l’économie...
Lire la suite...LIBERATION. L’avenir des retraites se décide cette année. Salariés du privé, fonctionnaires, agents des services publics, professions libérales, c’est l’ensemble des systèmes par répartition qui sont aujourd’hui sur la sellette. Et ce sont donc toutes les tranches d’âge qui sont concernées, retraités d’aujourd’hui et cotisants de demain. Le gouvernement a promis un texte pour avant l’été, les partis politiques s’opposent et les syndicats se mobilisent. Peut-on maintenir l’âge légal de la retraite à 60 ans ? (...)
Lire la suite...Introduction au colloque "Convergences pour dépasser le libre-échange" organisé par Un monde d’avance le 10 avril 2010 par Henri Emmanuelli sur le thème des clauses de sauvegarde (programme et renseignements).
Lire la suite...Sous prétexte de déplorer l’abstention, beaucoup de bonnes fées se penchent soudainement sur le sort de la démocratie. Je ne parle évidemment pas des responsables de L’UMP pour lesquels l’abstention est devenu le seul argument qui puisse les dispenser de toute forme d’autocritique. Non.
Lire la suite...Au cours des trente dernières années, il n’était de bon ton ni de dénoncer l’affaissement industriel de la France, ni de s’inquiéter du dumping social et fiscal qui érodait inexorablement notre appareil de production. Il était tout aussi inconvenant de souhaiter une assiette des cotisations sociales qui lui soit plus favorable (la valeur ajoutée plutôt que la masse salariale). Quant à regretter certaines privatisations au motif qu’elles allaient être synonymes d’évaporation c’était un comble de « (...)
Lire la suite...La politique dite d’ouverture n’a qu’un seul objectif : brouiller les cartes et troubler l’électorat de gauche. C’est d’autant plus vrai que le Président de la République et l’UMP paraissent être dans une mauvaise passe électorale. En revanche, de cette prétendue ouverture on ne trouve jamais la moindre trace lorsqu’il s’agit des décisions politiques effectives. C’est pourquoi je regrette la décision de mon ami Didier Migaud d’avoir accepté cette nomination. Je le lui ai dis lorsqu’il m’en a informé une (...)
Lire la suite...http://france-info.com/IMG/mp3/f/7/f/12-02_2010-02-12-08-57-06.mp3 Henri Emmanuelli, député socialiste des Landes, et ancien ministre du Budget, est revenu ce matin sur la situation de la Grèce, au bord du gouffre financier. Pour lui, ce serait bien le rôle de l’Europe que de voler au secours de ce pays-membre. Mais, celle-ci reste en deçà : "il lui manque une politique budgétaire fédérale". "On touche là les limites de l’Europe, dit-il, en faisant le minimum-minimum, pour la (...)
Lire la suite...Communiqué de presse. Après avoir déclenché une crise financière et économique majeure, les milieux financiers spéculent aujourd’hui -à travers la monnaie- sur les Etats qui se sont affaiblis en se portant à leur secours. Cette situation est totalement inacceptable et témoigne de la faiblesse, voire de l’inexistence, des nouvelles régulations qui avaient été promises aux contribuables, au coeur de la crise. La « supervision renforcée » promise n’est toujours pas en vigueur. Il est urgent que les pouvoirs (...)
Lire la suite...Tribune de Benoît Hamon et Henri Emmanuelli En France, la retraite tend à n’être plus considérée comme un nouvel âge de la vie libéré du travail, mais comme une entrée en précarité. Avec une constance et une pugnacité exemplaires, la droite et le MEDEF mettent en scène cette dramatisation qui engendre chez les salariés, notamment chez les plus jeunes, un manque de confiance grandissant envers notre système de retraite par répartition. Un système auquel les mêmes salariés se déclarent pourtant fortement (...)
Lire la suite...Monsieur Sarkozy voulait modifier le capitalisme : à la lumière du montant et des modalités de la rémunération de Monsieur Proglio, on comprend mieux cet engagement qui avait pu surprendre. Cela veut dire que, pour les amis du prince, il n’y a plus de frontière entre privé et public, entre intérêt général et intérêts privés. Cela veut dire aussi qu’il n’y a plus de limite à l’indécence. Il faut avoir une très haute opinion de soi-même pour estimer que l’on vaut, à soi seul, plus de 200 smicards. La droite (...)
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